Notre but : organiser des interSEL dans notre région.

La mise en place d’un interSEL était dans les cartons de plusieurs de nos associations. La rencontre à l’initiative du SEL de Romans le 14 janvier 2012 l’a mis en évidence. A l’issu de cette rencontre il avait été décidé de mettre en place une coordination qui prendrait le projet d’interSEL en main. Trois départements du sud de la région Rhône-Alpes sont concernés : l’Ardèche, la Drôme et l’Isère ainsi que la ville de Valréas, du fait de sa situation dans l’enclave des papes.

La première réunion de coordination a eu lieu le 4 mars 2012 à Romans ;

    Etaient présents

  • pour SEL St Marcellin (38 futur SEL sud Grésivaudan) : Annie, Pierrette, Renée
  • pour Seleil Valréas (84) : Monique, Ariane, Marc
  • pour Radisel Die (26) : Marie Claude, Noël, Brigitte
  • pour Valensel Valence (26): Philippe, Marie-Françoise
  • pour Sel du Pays de Romans (26) : Marie France, Denise, Mireille, Ghislaine
    Etaient excusés :

  • Au fil de l’Ambre (sonnay 38), Sélimar (Montélimar 26) et SEL de Vienne (38)

Cette réunion a permis de définir la communication entre les membres de la coordination et avec les SEL et d’envisager un interSEL type pour se mettre d’accord sur les grands principes.

I – La coordination

  1. Réunions physiques. Il est décidé d’organiser une réunion par an au moins, elle est nécessaire pour fixer les dates et les lieux des interSEL à venir. Elle pourra être calée à un interSEL sans pour autant empiéter sur son déroulement. La prochaine réunion de coordination aura lieu à Valence le 27 janvier 2013.
  2. Les premiers interSEL Sud RACombien de rencontre prévoyons-nous ? Suivre l’exemple de Paca qui propose un interSEL à chaque saison, soit quatre dans l’année, nous semble très lourd. Il est décidé de n’en mettre en place que deux : un à l’automne et un au printemps. Evolution toujours possible pour les années suivantes avec l’arrivée de nouveaux SEL dans la coordination.

 

II – Organisation des interSEL

Deux types de modalité d’organisation ont été défini : les modalités communes qui se retrouveront dans chaque interSEL et les modalités à l’initiative du SEL accueillant.

– Organisation commune :

  • Emargement à l’arrivée,
  • Rémunération des nuitées sur la base de la route des SEL (60 unités), au choix : les sélistes et sélien(e)s accueillis règlent leurs nuitées ou le SEL accueillant les prend lui-même en charge.
  • Organisation d’ateliers de discussion à chaque interSEL : les interSEL sont des moments privilégiés pour échanger sur les pratiques de chacun. Quelques thèmes sont évoqués : l’accueil des nouveaux, les enfants dans le SEL… Les ateliers durent environ 1h30.
  • Longueur de l’interSEL : deux demi-journées minimum. La première matinée commençant à 10h et la dernière après-midi finissant à 16h. Les ateliers pouvant être positionné sur l’une ou l’autre des demi-journées au choix du SEL accueillant.
  • Le SEL accueillant offre l’apéritif et le café d’accueil.
  • modalités d’enregistrement des échanges : pour les participants des SEL qui utilisent un mode « carnet » ou « feuille d’échange », les échanges se feront directement sur ce document. Pour les participants des SEL qui utilisent un autre mode : bons d’échanges, enregistrements électroniques, ainsi que pour les sélistes et sélien(e)s qui auront oublié la leur, une feuille d’échange spéciale interSEL leur sera délivrée au moment de l’émargement. Ce document est préparé par le SEL accueillant et récupéré le soir par un responsable du SEL d’origine. Il doit mentionner la date de la rencontre, le nom, le prénom et le n° d’adhérent de la personne et le nom du SEL d’appartenance. Il sera peut-être nécessaire de prévoir des explications à donner aux personnes qui n’ont pas l’habitude d’utiliser une feuille d’échange.
  • Le SEL accueillant doit veiller à faciliter l’arrivée des visiteurs : fléchage, communication des horaires de train…
  • Repas sous forme de repas partagé.


– Liberté d’organisation et suggestions :

    • Choix de participer ou non, choix de la saison, choix de la date.
    • Choix du nombre de jours de la rencontre.
    • Demande d’inscription ou d’avertir pour faciliter l’organisation même en dehors du besoin d’hébergement.
    • Suggestion de coupler la rencontre avec un évènement dans la ville ou présentation de type « office de tourisme » pour permettre aux sélistes et sélien(e)s venant de loin de visiter la région en restant sur deux jours ou plus.
    • Chacun gère ses finances comme il l’entend : louer une salle si nécessaire n’est pas choquant. Une petite participation financière des sélistes et sélien(e)s est-elle envisageable ? Bien que déconseillée car elle peut dissuader des personnes, cette possibilité reste ouverte aux SEL qui n’ont pas de budget à y affecter. La seule condition étant que tout soit clair au moment de l’invitation. Il est émis l’idée de proposer aux mairies récalcitrantes quelques heures de « travail d’intérêt général » en contrepartie d’un local.
    • Il est soulevé le problème des familles pour lesquelles la participation aux nuitées peut-être lourde (deux jours pour une famille avec 4 enfants = 720 unités) : chaque SEL peut étudier ce problème s’il se présente : étudier un forfait, participation du SEL accueillant ou du SEL d’origine…
    • Covoiturage : les SEL n’ont pas à intervenir dans le dédommagement du covoiturage laissé à l’appréciation des personnes. Il peut être fait sur la base Sélidaire qui est de 0.20 € du km par voiture (partagé entre chaque personne y compris le conducteur).
      Il est rappelé la nécessité d’être d’accord avant le trajet.

  • Les ateliers : le contenu des ateliers est libre. Ça peut être des discussions sur des thèmes mais aussi des ateliers ludiques ou créatifs… Ils peuvent également être organisés par des sélistes et sélien(e)s d’un SEL visiteurs. A suggérer dans l’invitation. Il faut également inclure dans l’information sur les ateliers la nécessité éventuelle d’apporter du matériel.
  • La rémunération en unité ou non du moniteur d’ateliers est libre.
  • La presse : chaque SEL organise comme il l’entend la communication sur la rencontre dans la presse locale. Il est évoqué à cette occasion la possibilité d’ouvrir la rencontre à des personnes non-adhérentes au SEL. Ça peut être l’occasion d’un atelier : « Le SEL qu’est-ce que c’est », d’un affichage, d’une prise en charge découverte…